samedi 22 juillet 2006
Un, deux, Freddy te coupera en deux (Une jolie histoire à raconter aux enfants)
Cette nuit, j'ai fais un joli rêve qui va tous vous attendrir (si, j'en suis sûre). J'avais un bébé panda que je nourrissais au biberon. Mon bébé panda devenu panda adulte me suivait partout (cf. la pub tictac avec le Yetti, sympa mais encombrant l'ami panda), je pouvais rentrer dans un parc réservé aux pandas sans danger parce que j'avais mon panda avec moi. Il était gentil, il aimait que je lui gratte le ventre. Et puis devenu adulte, il a commencé à avoir des problèmes relationnels avec les autres pandas parce qu'il passait trop de temps avec les êtres humains.
Alors j'ai expliqué à mon panda qu'il devait passer plus de temps avec les autres pandas, que je ne me vexerai pas (mon panda était assez attentionné :)... Et puis un jour, sans que je comprenne pourquoi, mon panda m'a mordillé. Ce comportement m'a alerté et on m'a conseillé de le laisser au parc parce que "c'est un animal sauvage" (sans déconner :). Alors la mort dans l'âme, j'ai laissé mon panda faire sa vie avec les autres pandas, j'ai beaucoup pleuré mais finalement, il s'est "marié" et a eu un enfant panda (la jolie petite histoire pourrait s'arrêter ici mais comme on est dans un rêve concocté par mon esprit (tordu), je me permet d'ajouter un petit épilogue:
Mon gentil panda avait donc eu un bébé panda, j'étais fière de lui. Mon sacrifice n'avait pas été vain puisqu'il avait réussi à fonder une famille, alors que si j'étais restée avec lui, il aurait payé le prix du rejet. Et puis un jour, que vis-je? Une petite fille qui donnait le biberon au bébé panda de mon panda!! La scène vous aurait attendri mais je ne l'ai pas vu de cet oeil là: folle de rage, je me suis dirigée vers la petite fille, et malgré ses protestations, ai récupéré le bébé panda de mon panda avec son biberon.
ça je ne l'ai pas rêvé mais S*cophante amusé par la conclusion de ce joli rêve ajouta "et comme la petite fille braillait, je l'ai tuée". Un joli conte de fée pour psychopathe.
vendredi 3 février 2006
De l'angoisse d'avoir une double vie
Ce matin, je me lève et dis à Sycophante: "tu sais de quoi j'ai rêvé??", immédiatement, j'observe un rictus au coin de sa lèvre et comprend qu'il y a méprise, j'ai alors précisé rapidement "non mais y a rien de gravelleux hein"... "ah" répondit-il...
Alors vous savez de quoi j'ai rêvé cette nuit? non, donc je vais vous le dire: j'ai rêvé que ma grand-mère surfait sur google (cette simple situation est déjà hautement improbable) avec un machintoch (!) qui ressemblait un peu à Voldo (!)... et et et que lors d'une recherche elle tombait... sur destination nowhere!!!!!
Après lui avoir arraché le portable des mains je m'empressais de fermer la fenêtre et je voulais effacer la recherche mais je n'y arrivais pas comme je ne connais pas les mac, S*cophante était injoignable (contrairement à la réalité, S*cophante est souvent injoignable dans mes rêves...), je stresais et je me suis réveillée...
A croire que je n'ai vraiment pas la conscience tranquille avec ce blog... d'ailleurs le simple mot "blog" nous fait toujours sursauter...
dimanche 11 décembre 2005
J'aurais voulu être une artiste
Non, « l’œuvre » que vous pouvez « admirer » ci-dessous n’est pas celle d’un enfant de trois ans daltonien mais la mienne (…).
Ce matin au téléphone, Sycophante exprimait des regrets quant au fait qu’il n’avait pas pu voir la fameuse plante carnivore de mon rêve narré dans le commentaire « dreaming my dreams with you » sur « la Mecque des plantes carnivores », c’est pourquoi je lui ai proposé de réaliser un schéma récapitulatif en précisant que « je dessine mal », ce à quoi il a répondu « c’est marrant moi aussi » (surprenant non ?).
Nous avons déduit du mini-débat sur l’absence de talent qui a suivi qu’il y avait une flagrante injustice dans la vie : c’est horrible de se rendre compte qu’on aime faire quelque chose mais qu’on est mauvais, tout simplement (vous me direz, peut-être est-ce pire d’aimer quelque chose, d’être mauvais et de croire qu’on est bon, on voit le résultat tous les jours à la télé… non, je ne citerai personne, n’insistez pas ! :o).
Tout ça pour dire : voilà, à peu près à quoi ressemblait ma plante carnivore (vous enlever le dépassage au niveau du coloriage etc. etc. : si je suis mauvaise en dessin, je le suis encore davantage en coloriage, petite je détestais colorier (ça se voit ?), que ce soit les livres de coloriages faits pour ça (ne demande aucune créativité etc. etc.) ou, un peu plus tard (vade retro satanas) les CARTES DE GEOGRAPHIES ou les schémas de « sciences naturelles et biologie » : ça s’appelait comme ça mais la prof voulait qu’on écrive que « biologie » parce qu’il y avait trop de fautes possibles à faire dans « sciences naturelles », d’aucuns diraient qu’elle nous prenait pour des cons mais nous étions simplement adolescents, donc elle nous prenait pour ce que nous étions :o).
Comme vous pouvez le constater, j’ai donné à ma plante le nom de
Gasteropodia car je trouvais qu’il sonnait bien, ça fait limite scientifique.
vendredi 22 juillet 2005
Court-circuiter Darwin
L’épilation, cauchemar de toutes celles qui se préoccupent, ne serait-ce qu’un tout petit peu des apparences, c’est à dire toutes… L’épilation, c’est notre croix à porter pour appartenir au sexe dit « faible » (o : il y a des choses qu’on ne peut décidément pas dire sérieusement…) dans ma volonté de briser les tabou, je continuerai donc sur cette thématique :o)
Après m’être à nouveau battue avec un tube de crème dépilatoire qui pue, je reviens remontée, comme d’habitude contre la science qui permet aux hommes de marcher sur la lune depuis plus de 35 ans et n’est pas foutue de proposer à ses chères martyres de la société occidentale une méthode d’épilation indolore et durable (ne fut-ce qu’un peu !)… que diable, un peu d’empathie ! il y a des priorités dans la vie quand même… :o)


Ce que je constate autour de moi, c’est qu’aucune méthode n’est apparemment satisfaisante puisque la plupart de mes congénères ont recours à plusieurs techniques selon les surfaces concernées… à part peut-être l’épilation définitive mais je ne connais personne qui l’a tenté… j’ai ouïe dire que ça faisait horriblement mal ce qui a réduit ma motivation de manière exponentielle…
Une telle utilise le rasoir, la cire et l’épilateur, telle autre préfère s'en remettre aux mains des esthéticiennes d’Elytis (ça m’embête de leur faire de la pub mais dans un souci d’exhaustivité, je préfère ne rien occulter), telle autre encore préfèrera l’épilateur et le rasoir en cas d’urgence (je ne m’étendrai pas sur la nature des urgences, n’insistez pas)….
Pour ma part, j’utilise de manière conjointe les crèmes en tout genre, le rasoir en cas d’urgence et surtout l’épilateur, pour le citer, il s’agit de ce produit prétendument révolutionnaire et surtout indolore (laissez moi rire) le satin ice optima… satin ice optima, un épilateur, tout ce qu’il y a de plus classique avec un petit bac à glaçon dessus censé atténuer la douleur sans doute par l’opération miraculeuse d’un improbable effet placebo…
Je n’ai jamais tenté la cire (ou autre trucs à coller et à décoller d’un coup) parce que me connaissant, jamais je n’aurai le courage de retirer la cire une fois posée… faudrait m’attacher et me retirer les bandes de force, je ne connais personne qui aurait l’audace de me faire ça… sans doute un peu par crainte d’assister en live à un mauvais remake de l’exorciste…
Pour résumer, l’épilateur, ça fait trop mal et plus on monte sur la jambe, plus on a les larmes aux yeux, sous les bras, j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps pour constater quoi ? que ça finissait quand même par repousser !!! du coup, c’est quelque chose que je ne pratique plus, les zones sensibles, je les épile à la crème dépilatoire (donc faut recommencer toutes les semaines même si dans la pub veet ils disent trois semaines… en fait, si je suis de bonne foie, la première fois que je l’ai fais au veet, ça a vraiment duré longtemps mais là je sais pas s’il y a une résistance ou si c’est psychologique mais j’ai l’impression que ça repousse plus veet (quel jeu de mot, n’est-ce pas ?)
A ceci s’ajoute la chaleur… en hiver, il m’arrive presque de m’inquiéter de ne voir aucun poil pousser et de me dire, un jour ils vont me faire la surprise, ils vont tous sortir d’un coup et mesurer 10 cm de long, en été, j’ai l’impression qu’ils poussent pendant que je suis en train de les épiler…
hé oui, voilà ce qu’on gagne à vouloir court-circuiter les lois de l’évolution… hier je parlais des maux de l’humanité :o)

Mais parfois je me prends à rêver… à une épilation vraiment définitive et vraiment indolore…

