Destination nowhere

Le poids des mots, le choc des photos.

mardi 15 mai 2007

Shopping, music 'n festival

- J'ai eu mon CD de Mr Roux, je confirme tout l'album est du même style que les deux vidéos que j'ai eu tant de mal à coller, j'aime beaucoup! Le nom de la société de production, c'est "riches et cons productions" si j'avais dû trouver le nom d'une société de prod, j'aurais pas trouvé mieux... J'ai bien envie de postuler chez "riches et cons productions", ça le fait sur un CV :)


- A propos de productions, le sac du festival de cette année est un sac de gonzesse (jugez par vous même), je suis contente, S*cophante beaucoup moins. Le hic c'est que l'année dernière le macbook rentrait dedans, ce qui n'est plus le cas cette année. Trop dur.


Photo_23

J'ai pris la photo avec mon isight et photobooth... ça doit être pour ça qu'elle est à l'envers... Vous vous en contenterez (si si)


- J'ai revu ma robe de chez Xanaka mais je ne l'ai pas encore réessayé, je ne suis pas prête à affronter la dure réalité... S*cophante m'a incité à l'acheter en prévision de... j'ai résisté... combien de temps résisterai-je encore?

- Les maillots de bain de type "triangle" ne font pas forcément décolletés de pouffiasse. J'en ai acheté un avec de gros triangles.

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vendredi 4 mai 2007

Les fils qui se touchent

Après vous avoir livré le problème des cheveux, y a pas à dire, je me sens mieux... et je vais donc parler d'un autre truc super important qui rend mon quotidien extrêmement difficile: les fils de la PS2.


Pour vous situer un peu, ça a commencé dans le grand nord: dans le lit, je suis du côté de la télé, pour aller à ma place, je dois faire une distance supplémentaire à celle qu'effectue S*cophante et donc passer devant la télé et donc, étant donné qu'il aime les pièges, enjamber les fils de la PS2. (ces précisions ne sont pas vaines, je vous le promet)


Comme je suis quelqu'un d'adroit, de délicat, d'attentif, de soigneux et j'en passe, je l'ai évidemment faite tomber des dizaines de fois...


Ce que n'a jamais manqué de me faire remarquer S*cophante dont le ton, au fil des chutes s'est avéré de moins en moins compatissant, de moins en moins inquiet de mon propre état, de plus en plus agacé jusqu'à cette accusation totalement infondée: je le faisais exprès!!. Alors évidemment, on en est venu aux justifications:

- "en même temps, les fils sont au milieu du chemin"
-"Alors comment expliques-tu que je ne la fasse jamais tomber"
-"Peut-être parce que tu ne passes pas devant à chaque fois que tu vas faire pipi au milieu de la nuit dans l'obscurité pour ne pas me réveiller, à chaque fois que tu vas te coucher la gueule enfarinée, à chaque fois que tu te lèves la gueule enfarinée etc. etc."


Rien à y faire, S*cophante n'était toujours pas convaincu, prétextant que j'avais un lourd passif dans la chute d'objet, me rappelant les nombreuses fois où j'avais trébuché sur l'alim du power book en manquant de justesse de le faire tomber... (là encore, ce qu'il ne reconnaissait pas c'est que c'était normal étant donné que c'est toujours moi qui ait la place près des fils...) et me suppliant de faire attention parce que la PS3 qu'il n'a pas encore n'est pas compatible avec tous les jeux de la PS2 alors s'il lui arrivait quelque chose, il s'en voudrait toute sa vie... (enfin il a pas été jusque là mais j'ai compris sa détresse et les enjeux de taille en face desquels nous nous trouvions)


Retour au bunker, changement total de configuration... la maman de Syc*phante ayant eu en notre absence une crise de ménagite aiguë avait complètement revu la déco, la place du lit, tout...


Une fois la PS2 retranchée, les fils de celle-ci retrouvèrent spontanément leur place de prédilection: au milieu du chemin... mais cette fois, pas seulement du mien!


Après deux ou trois chutes de ma part (ouais, la c'est plus la PS2, c'est moi qui tombe ces temps ci, je soupçonne Sycoph*nte d'avoir déviée la super glue games workshop de son usage habituel parce qu'elle ne bouge plus de dessus la télé) et presque chute quand même de la PS2, un S*cophante désespéré me réprimanda une nouvelle fois.

Et puis un jour, la vérité s'est imposée.

Le tournant.

Un jour où j'étais affalée sur le lit le regardant tourner en rond pendant qu'il téléphonait (il marche beaucoup quand il téléphone) je le pris sur le fait: il venait de se prendre les pieds dans le fil et de se redresser l'air de rien.


J'attendis par politesse que son coup de fil se termine et je lui annonçais triomphante que j'avais tout vu, que jamais, non plus jamais, il ne pourrait nier que si quelque chose était responsable des chutes de la PS2, il s'agissait des fils et rien d'autre.


Manque de bol, frappé d'amnésie soudaine (peut-être simulée) il me dit en souriant qu'il ne se rappelait pas avoir trébuché... Evidemment, la caméra en face de la fenêtre n'avait pas pu filmer ça...


Mais peu importe, parce qu'il vient de se passer un truc magique ce soir... parce que je peux vous garantir que les fils de la PS2, je ne les quitte plus des yeux, j'attends mon heure, tapie dans l'ombre, et c'est avec un plaisir que je ne cherche même plus à dissimuler que je peux vous annoncer que ça y est: j'ai pris Syc*phante en flagrant délit de trébuchage sur les fils, contraint d'avouer, il a finit par reconnaître que j'étais largement défavorisée par les dispositions précédentes...


Ainsi, si je mérite bien le surnom de "Godzilla" dont il m'affuble régulièrement, lui aussi. Qu'il est bon de sortir d'une crise conjugale de cette ampleur...


god3

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jeudi 3 mai 2007

Ville du cinéma et effets secondaires

Vous le saviez déjà, mes pieds sont furax dès qu'ils arrivent ici parce qu'à chaque fois, il leur arrive des trucs pas cool (allergies au soleil, PC qui leur tombe dessus, épine dans le talon, allergies à l'eau de mer...) dont j'ai déjà longuement débattu (toute seule)... la dernière preuve remonte d'ailleurs au jour de notre arrivée où l'un d'eux s'est jeté sans prévenir sur une punaise...!

Il y a toutefois un second problème de taille que je n'ai encore jamais évoqué jusqu'à ce jour et qui pourtant, osons le dire, me gâche la vie: mes cheveux!

La première semaine, tout va bien, la seconde, en général, ça peut passer... je les surveille donc avec une attention particulière en guettant le premier signe de cet effet secondaire typiquement c*nnois, je veux bien entendu parler... des PELLICULES!!

Ben ouais... cinéma - pellicules - z'aviez compris...

S*cophante avança immédiatement l'hypothèse de l'alimentation pour expliquer le phénomène. Le tout avec une assurance déconcertante et des arguments imparables:

"ma mère dit que les pellicules viennent de l'alimentation".

Le problème étant qu'on mange presque la même chose et que lui n'a pas plus de pellicules ici que dans le grand nord. Il n'a pas de pellicules quoi (parce que dit comme ça on pouvait penser qu'il en était couvert)... de mon côté, au fur et à mesure des semaines, mes suspiçions se tournèrent plutôt vers le shampoing...

Elise, je ne suis pas payée pour ça, je n'ai même pas reçu un échantillon gratuit ou une réduction de 0,0005 centimes à la caisse... non, rien, mais il faut bien le reconnaître, dans le grand nord, j'utilise ce shampoing:

headAndShouldersPack_IL

Tandis qu'ici, étant donné qu'on l'avait (pour le coup) vraiment reçu gratos lors d'une soirée où il y avait des Haw*ïan tropic girls sponsorisées par babyliss pro (...), j'utilise ça:

IMG_1044


D'ailleurs je me suis déjà gourrée en me lavant les cheveux avec le "revitalisant" qui donne un résultat comment dire... poisseux... moi à part le shampoing et le savon, j'y connais pas grand chose aux trucs de salle de bain...

Pour faire plaisir à Sonia, je tiens tout de même à préciser que la photo a été prise... sur un bidet!!! Ce qui change tout.

Bon, en même temps je vous dis tout ça, mais j'ai pas encore déterminé l'étiologie du problème de manière scientifique étant donné que cette légère nouvelle apparition peut encore provenir de l'usage de babyliss... je vais donc aller acheter mon Head 'n shoulders au citron vert de prédilection et faire le test... Si ça fonctionne, ça voudra aussi dire que les hawaï*n tropic girls doivent avoir des pellicules! (quoi, c'était pas ça la conclusion essentielle? :)

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jeudi 26 avril 2007

Mon addiction, mon combat

Je reviens d'une petite séance de shopping (pour m'encourager à poursuivre mon "régime": je n'en avais pas parlé par pure modestie (humhum) mais j'ai tout de même été sacrée deux fois consécutives "pédale d'or de la semaine" avant que l'on ne quitte le grand nord).

Toutefois, ces nombreux efforts ne semblent pas avoir payé étant donné qu'il m'a été impossible de fermer la super robe de la mort qui tue que j'avais trouvé chez Xanaka.

Par chance, j'ai déniché une petite jupe de consolation, je suis bien vite rentrée avec mon maigre (si c'est pas un comble) butin de peur de me démoraliser complètement.

J'ai décidé de tenir pour personnellement responsable de cet échec le chocolat liégeois (de trop) que j'ai mangé à midi.

Si les épinards avaient le goût du chocolat (et vice versa), la vie serait tellement plus simple.

Edit:

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Y a pas quelque chose qui vous choque là? :)

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mercredi 28 mars 2007

Ceci n'est pas un adieu

Depuis un moment, je cogite tellement que je me soûle toute seule et j’en ai plus que ras le bol.

J’ai donc essayé, comme au bon vieux temps, de faire le point sur ce qui n’allait pas et je constate que ce qui ne va pas, c’est exactement la même chose que ce qui n’est jamais allé: je stagne, je perds mon temps et je n’arrive pas à faire autrement.


Précisément parce qu’au lieu de prendre les choses en main, de tenter de mener mes projets à termes sans chercher d’excuses, je passe mon temps à observer mon poil pousser dans la main et à scruter mon nombril qui n’a décidément pas bougé d’un millimètre depuis 26 ans.


Ce blog, c’est pareil, il me saoule, parce que même si je lui dois S*cophante, et que je lui ai juré reconnaissance éternelle pour cette raison, il tourne en rond... et le pire c’est qu’il tourne pas vraiment rond. Du coup, j’avais décidé d’arrêter, au moins ça. Ou en tous cas, de trouver un concept parce que rien qu’en regardant la liste interminable des catégories, on se rend compte qu’ici, c’est comme dans mon cerveau, c’est le chaos. Là, je vais tout laisser en “stand by” jusqu’à l’illumination qui me fera prendre une décision, que je voudrais ferme et définitive mais qui ne sera que faible et fluctuante, à mon image.


ça n’a l’air de rien comme ça, mais vous ne pouvez pas imaginer à quel point c’est fatiguant pour moi de vivre avec moi-même et toutes les tragédies pathétiques que je créé de toute pièce. Hier soir, en m’endormant, je cherchais une fois de plus à me diagnostiquer des pathologies (je m’en suis diagnostiqué à la pelle des pathologies mais à chaque fois, j’ai l’impression que de le penser, ça va m’aider. Ce qui est faux, parce que rien ne change)... en fait, ce que j’ai, ça me fait l’effet de tentatives de suicide internes à répétition, c’est insupportable.


On imagine facilement ce que ça peut-être de vivre avec quelqu’un qui n’arrête pas de menacer de se suicider ou de tenter de le faire... on imagine combien ça peut-être compliqué pour les proches, ben moi, je suis à la fois le proche et la victime. J’ai des pensées systématiquement auto-destructrice, un petit bobo (ou des fois, même pas besoin d’un petit bobo) et tous mes neurones se mettent à tirer la sonnettes d’alarmes et se mobilisent autour de l'événement: “ATTENTION CA NE VA PAS DU TOUT ET DEMAIN, CE SERA FORCEMENT PIRE”. A partir de là, les scénarios catastrophes sont légions et j’ai l’impression que je n’arriverai jamais au bout du tunnel que je viens de construire en un temps record quelques minutes auparavant.

Il y a quelques semaines, on était avec la maman de S*cophante qui parlait d’un petit cocker qu’elle avait à la naissance de S*cophante, et qui n’a pas supporté qu’on détourne un peu de l’attention qu’on lui portait pour se centrer sur le bébé rival. Aussi, dès lors que S*cophante se mit à sortir de son berceau, et dès que l’occasion se présentait, l’animal se jetait sur lui pour le mordre... Les parents de S*cophante ont donc, comme n’importe quels parents dans la situation, dû se résoudre à le donner à une dame. La morale de l’histoire, c’est que ce cocker en voulant préserver son territoire et sa stabilité affective s’est tiré une balle dans le pied tout seul et a fini par obtenir exactement l’inverse de ce qu’il souhaitait:  une exclusion sans aucune négociation possible, un inexorable retour à la case départ.


Ben moi, je me sens souvent comme ce cocker, j’ai tellement peur de la vie en raison de toutes ses incertitudes et du constat insupportable que rien n’est jamais acquis, je cherche tellement à me débattre pour contrôler ce qui pourrait l’être (et/ ou en me lamentant sur le fait que je n’ai pas ce pouvoir de contrôler l’incontrôlable) que ce comportement en devient auto-destructeur. A cela s’ajoute une vision dramatiquement pessimiste des événements à venir qui n’est pas faite pour arranger les choses: "ok, tout va bien mais ce n'est pas une raison pour que tout n'aille pas mal demain"... voilà à quoi on pourrait résumer ma philosophie de vie...


J’ai mal au ventre, c’est un cancer, j’ai mal à la tête, c’est un cancer, je suis fatiguée, c’est une dépression, je rate quelque chose, je suis une ratée, on ne me répond pas, on me fait la tête et c’est pour toujours, pas étonnant puisque je ne fais jamais rien de bien, quelqu’un soupire, je l’ai énervé, quelqu’un rit, il se fout de ma gueule, quelqu’un sourit, pareil, je sors pour faire les courses, à tous les coups, je vais avoir un accident, je ne reviendrai jamais, j’espère que vous me pleurerez un peu, je vais chez le médecin, il va sûrement me trouver un cancer, je dois prendre le train, il va dérailler, je croise un mec bizarre, il va sans doute sortir une kalachnikov et tous nous dégommer... Pour mes proches, c’est pareil donc vous multipliez ces angoisses par le nombre de personnes à qui je suis profondément attachée et vous avez une idée de ce que ça peut-être de vivre un peu dans ma tête... Je suis hypocondriaque, paranoïaque et maniaco-dépressive (etc). C’est beaucoup pour une seule personne.

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samedi 17 mars 2007

Lost in France

ça y est, nous avons décollé de la côte d’azur.

Episode 1: Génial, nos parents restent ensemble!

Désagréable sensation d’être des enfants de divorcés, toujours deux parents qui sont contents et deux qui sont dégoûtés... on pourrait croire que les dégoûtés sont ceux qui nous accueillent tandis que les deux contents seraient ceux qui sont enfin tranquilles (/mode confessions on = qui ne se font plus engueuler toutes les trente secondes chrono- parfois parce que la bouffe qu’ils nous ont gentiment préparé (comme tous les jours) n’est pas à notre goût- qui n’ont plus à jouer les taxis, à se couper en quatre pour nous faire plaisir ou à ranger les affaires qu’on laisse traîner partout /mode confession off). Bref, on pourrait croire ça, mais non, ceux qui sont dégoûtés, c’est toujours ceux qui nous emmènent à la gare avec un casse dalle, une boule dans la gorge et les larmes aux yeux en nous disant “à bientôt” et en se rassurant à coup de “cette fois ci, ce sera pas trop long, vous revenez vite... hein?”. Franchement, comment voulez-vous qu’on ne se croit pas indispensables? :)

Bref, tout cela n’est pas si facile à gérer que ça. Surtout quand on a tendance à culpabiliser. Toujours l’impression d’abandonner quelqu’un.

Honnêtement, s’ils disaient toujours tout ce qu’ils pensent les parents, je pense que ça pourrait être encore pire (psychologiquement parlant) que d’avoir des parents qui n’en ont rien à secouer de ce qui vous arrive (si ça existe).

Mais revenons à des considérations plus joyeuses... enfin d’autres considérations, quoi:

Episode 2: Dragibus Jones et la grotte maudite

Nous avons quitté C*nnes mardi... pour nous rendre dans la Drôme où S*cophante, négligeant le fait :

- que je m’étais (lui aussi mais là on parle de moi :) levée à 5H30
- couchée à 2H (pour cause de valises non prêtes)... bon j’avoue je me suis couchée un peu avant lui.
- fait 4H de train.

- avec des grosses valises de merde (qu’il a porté dans les endroits les plus problématiques style les escaliers et la descente/montée de train).

- et (ça ça ne concerne que moi) le fait que j’avais mal aux chevilles (depuis la veille au soir, toujours le même problème poignets/ chevilles) et que je ne pouvais pas m’étaler étant donné qu’on était dans une place à 4 (train plein) et que la fille en face de moi se chargeait de le faire (s’étaler)). Bon là, vous l’aurez compris, je suis en plein mode plainte (cf. Josaudio).

C’est donc en ignorant tout ces éléments cruciaux que Syc*phante m’emmena promener à travers les champs, les caillasses et la boue (enfin la terre sèche quoi), pendant plus de trois heures à la recherche d’une grotte devant laquelle, nous le découvrîmes le lendemain, nous étions passé pas moins de trois ou quatre fois.

Si je vous raconte tout ça, c’est que la maigre compensation que j’ai obtenu est un “droit au blog”. Alors que je me plaignais parce que j’avais mal au pieds, soif, mal au crâne, tout ça, S*cophante me teint ce discours solennel “demain tu en riras et tu pourras bloguer là dessus”. Je ne l’ai pas fais mercredi, alors je le fais aujourd’hui. Cela étant, ça ne me fait toujours pas rire. ça m’a rappelé mes souvenirs d’enfance à “prospecter” avec mon père dans des champs fraîchement labourés à la recherche du fossile qui changerait les plus solides théories des historiens. Je m’étais jurée qu’on ne m’y prendrait plus mais Jung avait raison, les filles recherchent l’image du père... heureusement, S*cophante n’a que l’Histoire en commun avec mon père ;) et puis peut-être le sens de la famille mais tous ses défauts, il les a pas... :)

Où en étais-je?

Oui donc ce mardi, je me suis rappelée - mode “de base” on-  pourquoi je disais à S*cophante avant que l’on se rencontre que non, moi, j’aimais pas la nature, les ballades dans la nature, les trucs que tout le monde aime. Non moi je suis une consommatrice, j’aime bien la ville, les pots d’échappements mais surtout les vitrines des magasins et les lecteurs de cartes bancaires, ouais, ça ça me fait tripper... En fait, je dois dire que c’est partiellement faux, j’aime bien les ballades “dans la nature” mais à condition que le paysage soit beau... (la montagne, la mer, les deux: pas de la terre, des cailloux et trois arbres qui me font même pas de l’ombre pendant que je peine à avancer sans niquer toutes mes basquettes pourtant super jolies...) - mode “de base” off-.

Non mais je dis ça, je râle, pour la forme, mais avec S*cophante, je suis bien n’importe où :)

Episode 3: Monsters inc.

Le soir j’ai eu peur et j’ai sursauté dans le lit comme une psychopathe à diverses reprises parce que le vent (dixit S*cophante) entrait par la fenêtre de la salle de bain et, en raison d’un courant d’air, faisait vibrer un truc sur la porte... Bon en gros, c’était plein de trucs surnaturels et d’esprits frappeurs à qui S*cophante a dû faire un gros chèque pour qu’ils se taisent, que j’arrête de sursauter, et qu’il puisse dormir.

Qu’est ce que j’y peux moi, si quand je ne dors pas chez moi, j’ai BESOIN de fouiller les moindre recoins du nouvel endroit pour m’assurer qu’il n’y a rien de bizarre. ET si la chambre dans laquelle on a dormi était à côté d’une cave super sombre sans lumière dans laquelle j’ai même pas pu jeter un oeil et qui, comble de l’horreur, ne fermait pas à clef. Moi, la théorie du monstre dans le placard, j’y crois dur comme fer. Et on est jamais à l’abris de tomber sur Léon le Caméléon, il était méchant Léon, heureusement qu’à la fin de “Monstre et cie” il y avait le bêtisier dans lequel on découvrait qu’il était pas si cruel que ça parce que sans ça, j’aurais recommencé à dormir la lumière allumée, c’est sûr...

Après tout ces événements, que s’est-il passé?

Episode 4: Happy end provisoire

Nous avons retrouvé avec l’aide du frère de S*cophante la grotte recherchée, nous avons découvert un jeu d’enfer intitulé “jeu de cochons” qui n’a rien de sexuel, qui est complètement débile mais que j’adore.


Episode 5: La gare de Lyon ne se situe ni à Paris, ni dans le Monopoly

Et puis jeudi, nous avons quitté la Drôme, 4H de train plus loin, Lyon et 3H d’attentes... que nous avons passé au Quick (1) et surtout dans les magasins. Les changements de la SNCF sont une inventions des banquiers pour s’en mettre plein les fouilles grâce aux agios, j’en ai désormais la preuve formelle. Bon, c’est sûr qu’avec un Virgin dans la gare et un centre commercial à côté (avec un Micromania dedans), les éléments se sont déchaînés contre nous. On disait se sentir “comme un consommateur à la FNAC”, on pourrait ajouter “comme un consommateur à la gare de Lyon (Part Dieu)”, y en a des trucs à acheter à la gare de Lyon et à ses alentours... et encore, j’ai pas eu le temps de faire les magasins de fringues!

Après quelques achats compulsifs, nous attendîmes le train.

Episode 6: Train Généralement pas Vide du tout

Le train, c’était assez chiant car on était apparemment en “période de pointe”: en gros, c’était blindé, on se sent très bétail dans ces moments là. Ce qui est rassurant quand on est en seconde classe, c’est qu’à raison d’un mec de moins par ligne, c’est la même chose en première (en plus, dans le TGV qu’on avait pris pour venir, y avait même pas de prises pour l’ordinateur portable: ce qui tombait bien car l’ordi m’a rapidement donné mal au ventre).

Mais en dehors de l’aspect agoraphobique, j’ai quand même pu finir “je suis noir mais je n’aime pas le manioc” et lire “l’amour dure trois ans” (trouvé à la gare de Lyon) qui m’a donné envie de lire aussi 99 francs (ou 14 euros 99) trouvé dans cette même gare... le problème quand j’aime bien un livre, c’est que je me force à ne pas le lire pour ne pas le finir trop vite. (“L’amour dure trois ans” par exemple, vous l’avez lu en moins de trois heures si vous ne faites pas gaffe...). Ce qui est triste, c’est que dès qu’un auteur est (un peu) cynique, j’accroche.

Comme Syc*phante me signale “il est long ce post” en jetant un oeil à ce que je fais de temps en temps alors qu’il est sur Final Fantasy XII, et qu’effectivement il est long ce post, je vais simplement conclure par: nous sommes rentrés jeudi soir, nous avons passé l’après-midi dans des magasins à la recherche d’un boîtier IDE 2,5” pour reformater le disque dur du PC portable de mon père sans succès, ce qui s’est avéré extrêmement pénible. Et puis là ben, je vais pas tarder à aller me coucher parce que je crois que pour regarder un film maintenant, c’est “no way”,

bonne nuit les petits!...

(1) Je ne me rappelle plus si j’avais parlé de ce grave problème relationnel ici, mais notre dernier repas au Quick avait vraiment mal fini étant donné que S*cophante aime le Quick et que je trouve ça vachement moins bon que le mac do (voire dégueulasse, je pense avoir utilisé ce terme qui dépassait ma pensée, dans un excès d’angoisse). Evidemment, à Lyon, apparemment, mieux vaut dire que t’aimes bien le Quick... c’est ce que j’ai découvert quand en s’approchant d’une jeune fille qui distribuait des prospectus pour lui demander où se situait le Mc Do le plus proche, S*cophante réapparut devant moi avec des réductions pour le Quick. On a mangé au Quick et j’ai bien aimé le double effect chicken. Et ça c’est un scoop, un vrai.

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lundi 5 mars 2007

Il en faut peu pour être heureux

Je viens de me surprendre à avoir une pensée suffisamment absurde pour avoir envie de la partager avec vous... Mais pour mieux comprendre un petit flash back s'impose:


Samedi soir, alors que des millions de crétins s'apprêtaient à aller en boîte, pour ressortir (pour certains) en chantant "je suis le plus beau" (je l'ai entendu), alors que la guerre en Irak se poursuivait, et alors que des milliers de PS3 stagnaient dans les FNAC françaises en attendant un propriétaire, un drame se jouait au bunker... plus précisémment dans les toilettes du bunker. On était samedi soir (autrement dit la veille de dimanche où les magasins sont fermés) et... plus de PQ!


Je me vois encore hier, pendant le visionnage de "the descent" (excellent film bien stressant que nous n'avions pas encore eu l'occasion de regarder), en train de me conditionner: "ne bois pas trop sinon tu auras envie de faire pipi et tu devras te contenter des mouchoirs en papier (qui ne sont décidément vraiment pas conçus pour ça)".

Alors tout naturellement, ce soir, en terminant une gorgée d'eau, j'ai eu, l'espace d'un instant fugace, un soupçon de stress, rapidement envolé en me rappelant cette douce réalité: "aujourd'hui, c'est lundi, dans les toilettes, m'attendent plein de petits rouleaux de Lotus petite fleur".

Ce sont aussi ces petits bonheurs qui rendent la vie plus douce... :)

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mercredi 21 février 2007

D*ms de Nic*

Hier soir on a été au concert de DAMS (lisez bien surtout DAMS, D*mien quoi) à N*ce, c'était bien, sauf qu'on a dû se casser au bout d'une demi heure car le dernier train était à minuit 24. On l'a eu mais comme des cons, on a failli oublié de descendre à C*nnes... c'eût été dommage quand même...


J'ai eu peur des gens à cause du carnaval qu'on a regardé de très très loin, S*cophante a appelé ça le "presque carnaval"... on est tellement mieux sur un banc face à la mer en train de digérer ses gnocki gorgonzolla à l'air libre  et seuls qu'à s'entasser dans une foule pour voir des grosses têtes qu'on voit déjà toute l'année...

On a été au workshop games de N*ce qui est super grand et où on trouve des figurines et peintures qu'on ne trouve pas à C*nnes... Oui, faut que je vous le dise, S*cophante m'a initié au "hobby" (c'est une secte, ils appellent ça "le hobby", le seul, l'unique, warhammer...).

J'ai commencé à peindre une troupe d'orks...

Tout va bien.

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mardi 13 février 2007

C*nne's survivor

Après 1000 bornes de TGV, un début de migraine épouvantable, une virée dans l'arrière pays niç*is qui a révélé un cruel manque d'exercice chez moi (j'étais esssoufflée comme une vieille locomotive au bout d'un quart d'heure), une pâtisserie à la mousse au chocolat de chez Lenôtre à se rouler par terre tellement c'était bon, une overdose de flics (oui, voyez vous, il y a le 24e sommet des chefs d'états français et africains (les dictateurs sont aussi les bienvenus (d'ailleurs, ça ne concerne peut-être pas seulement les africains :)) au palais des festivals alors 3000 CRS ont envahi C*nnes (pour notre plus grand plaisir), une nuit blanche (une fois n'est pas coutume) à travailler pendant que S*cophante jouait à la wii avec D*ms et L*lo, deux hoquets consécutifs résolus de manière miraculeuse par le technique du père de S*cophante consistant à lever le bras droit (dites je le jure) boire un verre d'eau sans respirer (ça on connaissait) et aussi étrange que cela puisse paraître, lever le bras change tout... vous pouvez essayer!, et une space pizza (1) me revoici parmis vous.

(1) Nous avons de fortes présomptions sur les pizzas qui nous ont été livrées en raison des comportements qu'elles ont généré chez nous, Syc*phante est convaincue que le pizzaïolo a fait tombé sa boulette de shit dedans "et crois mois je sais l'effet que ça fait" m'a t-il assuré... Mister pizza, si tu nous lis, ne cherche plus, c'est chez nous qu'elle est arrivée...

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jeudi 30 novembre 2006

Le blog des lamentations

Autant vous le dire tout de suite, j'ai plein de problèmes:

1. Je suis à la bourre niveau "boulot" (bon ça, rien d'exceptionnel, je suis toujours à la bourre et c'est d'ailleurs pour ça que je perds passe mon temps à l'écrire ici).

2. Je sors de trois jours de colloque (même si j'en ai manqué un) de... DROIT (!!). Cette nouvelle à elle seule constitue déjà une plainte digne de ce nom. J'ajouterais toutefois que la vie en société m'est plus facile depuis que j'adopte la philosophie de "trou unique au cul".

Cette philosophie initialement développée par une tribu de gens pas sérieux du tout mais obligés de fréquenter parfois des gens super sérieux, appartenant souvent à la tribu des balais dans le cul, repose sur un postulat qui vous sortira, j'en suis sûre de nombre de situations: lorsque vous vous retrouvez face à des gens super sérieux, super cultivés, super riches, super plein de pouvoirs, super valorisés dans la société dans laquelle vous êtes (malheureusement?) nés, lorsque vous êtes obligés de communiquer voire de parler devant plusieurs de ces gens là, pensez toujours ceci, quoi qu'il se passe, même si votre profonde ignorance est mise à jour, même si une salle entière se met à se gausser de vous (rappelez vous que, comme pour les villages, tout colloque a droit à son idiot), pour vous rassurez, pensez ceci: Ces gens là, aussi indispensables au bon fonctionnement de l'univers soient-ils, ne vous feront jamais au grand jamais, un deuxième trou au cul.

Du reste, même si vous êtes d'une manière dramatiquement consensuelle reconnu comme "l'idiot du colloque", peu importe, parce que la plupart des membres de la tribu des balais dans le cul a une seconde caractéristique: celle d'être fascinée par son nombril... alors quoi qu'on pense de vous, ça ne durera pas longtemps, vous servirez tout au plus de faire valoir supplémentaire à un égo tellement démesuré que la poussière que constitue votre existence se déposera rapidement, comme toutes les autres, sur le mur d'indifférence qui entourre leur réalité.

Vous l'aurez compris, tout ces precepts sont évidemment théoriques, dans les faits, je dois vous confesser que j'ai même rencontré (tenez vous bien) des juristes super sympa! Et puis depuis que S*cophante m'a fait part de son idée de campagne de pub pour Wow, je dois même vous avouer que tout le monde, oui, tout le monde m'apparaît bien plus sympathique. Quelle est cette bonne idée de campagne qui vous fera reconsidérer totalement le monde dans lequel vous vous trouvez?

Hé bien c'est d'imaginer une campagne dans laquelle serait filmé, au choix, un colloque, une salle d'opération pleine de chirurgiens, pourquoi pas un tribunal etc. avec un mec de type balais dans le cul qui s'exprimerait avec éloquence devant un auditoire médusé, dans des termes incompréhensibles au commun des mortels, et là la caméra s'approcherait de plus en plus et une inscription s'afficherait en bas de l'écran du style "Gruff, Tauren, guérier, niveau 60" (de préférence, l'orateur serait plutôt schétif pour bien marquer le décalage entre sa vie réelle et sa vie numérique qui lui servirait d'exhutoire...
J'aime à penser que les gens super sérieux et super pas marrant, avec tellement de titres qu'ils font oublier jusqu'à leur nom (on parle même pas du prénom) aux allures super méprisantes sont en fait de joyeux lurons refoulés, au bord de la schizophrénie qui changent totalement de personnalité dès qu'ils sont tenus à l'écart de leurs pairs... who knows?
En même temps j'ai du mal parce que ceux que je connais un petit peu (assez pour savoir qu'ils n'ont pas de balais dans le cul dans la vie), n'en ont pas non plus dans des lieux prétextes à ça... cela étant, je pense que si je propose une étude là dessus, je risque d'être confrontée à un refus clair et définitif :)

3. ça relève plutôt de la catégorie "la minute hypocondrie" mais j'ai mal au pied depuis C*nnes: un ongle que j'ai laissé poussé trop longtemps (ou pas bien coupé) et qui si je le laisse comme ça pourrait devenir un ongle incarné!!! il faut que j'aille chez le médecin...

4. J'ai été victime hier d'une tentative d'homicide de la part de..........Maya!!! qui l'eût cru!!!? Comment cela s'est-il passé? Nous sortions de la maison avec S*cophante DONC M*ya, folle de rage se mit à nous mordre etc. (comme elle a coutume de le faire). Seulement voilà, oubliant un truc à l'intérieur, j'ai réouvert la porte puis j'ai commencé à la refermer et là, tout est allé très vite: j'ai fais glissé mon sac avant d'avoir réussi à bien fermé la porte, je me suis baissé et pendant ce temps, M*ya accomplit l'un de ses nombreux TOC qui consiste à, lorsque quelqu'un part, courrir du canapé à la porte d'entrée en prenant soin, à chaque passage devant la porte de donner un grand coup dedans (du style "putain ça s'ouvre paaaaaaaaaaaas"). Ce coup ci, il se trouve qu'à ce moment précis, j'étais penchée pour récupérer mon sac, je me suis donc pris un coin de la porte (il y a comme des "dessins" en perspectives sur la porte d'entrée) juste sur la tempe, là où ça fait super mal. Et là, ce fut le drame, comme un bébé, je me suis mise à pleurer immédiatement (oui, quand j'ai mal, je pleurs), S*cophante a engueulé M*ya qui est partie bouder et moi, j'ai encore mal aujourd'hui!!!


Le monde est top injuste avec les aspergers!

Posté par Dragibus à 11:29 - Et si on parlait un peu de moi? - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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