Je viens de lire dans "100 petites expériences en ps*chologie du consommateur" que suite à un film violent, on se rappelle de moins d'éléments de la pub qu'on a vu pendant le film qu'après un film non violent (bon, là je vulgarise à mort ce qui est déjà (un peu) vulgarisé mais bon... c'est l'idée).


Tout à coup, j'ai presque eu de la peine pour les annonceurs qui doivent payer des fortunes pour diffuser leur  instrument de lavage de cerveau pendant les experts Miami (par exemple)... l'ultra-libéralisme ambiant sans doute qui active mon empathie...


N'empêche que ça me fait plaisir de savoir que je suis moins soumise que la moyenne aux messages publicitaires... Même si ça changerait rien, si je regardais que des comédies romantiques américaines à deux balles étant donné qu'on ne regarde (presque) que des DVD...

On dirait pas quand on voit mes comportements (compulsifs) de consommateur...

A part ça, à l'heure où vous lisez ces lignes, nous sommes dans le train... 9H de TGV, l'éclate totale.