jeudi 28 septembre 2006
L'état de mon bras aujourd'hui
Comme j'imagine que vous devez être morts d'inquiétude pour mon bras, voici des nouvelles visuelles... si vous voulez me plaindre, n'hésitez surtout pas, ça fait plaisir.
mercredi 27 septembre 2006
Si l'on disait de lui qu'il était con comme une huitre, ces dernières se révolteraient, à juste titre
Avec tout ça, j'ai failli oublier de faire mon post promis même si non réclamé sur le connard du bus... Pour faire bref parce que je suis pressée par le temps, il y avait avec nous deux couples qui voyagaient ensemble, nous appelerons les hommes Dumb et Dumber pour plus de facilité, et les femmes, Poissonière et Simplette. Dumb et Poissonière étaient devant dans l'autre rangée, Dumber et Simplette derrière, entre les deux, deux d'jeuns pas beaucoup plus malins mais un peu moins expansifs.
Le plus bruyant, c'était incontestablement Dumber. C'est bien simple, dès qu'il s'est réveillé, Dumber s'est mit à faire des "blagues" de plus en plus vaseuses sur tout et rien. Ce qui était déjà, en soit, assez lourd.
Manque de bol, en raison d'une déviation, le chauffeur s'est trompé de chemin, ce qui allongea notre périple de la broutille de... 3H...
Le chauffeur était stressé au point d'avoir tenté de laisser un jeune toxico à une station d'essence dans laquelle il s'est arrêté sans rien dire (donc en nous signifiant qu'on ferait bien de rester à l'intérieur du bus).
Et dès que l'heure à laquelle nous étions censés arrivé est passée, Dumber et ses accolites se mirent à sortir de manière de plus en plus lourde des vannes au chauffeur. Comme nous étions au bout du bus, ces derniers étaient bien entendu obligés de hurler pour faire entendre leur mécontement... Ajoutons que Dumber était incapable d'alligner deux mots de français sans faute de syntaxe, et qu'il avait un accent prononcé de ma région difficilement supportable...
Comme le souligna mon père, scier la branche sur laquelle on est assi est en soit, une démarche assez curieuse... Le chauffeur de bus, mine de rien a tout de même nos vies entre ses mains et l'énerver en lui criant des conneries me paraît assez limite.
Bref, durant tout l'aller, nous subissâmes Dumber et un peu les autres. Nous aurions souhaité qu'il n'existe pas ne soit pas là mais compte tenu de notre habitude des transport en commun, nous savions à quoi nous nous exposions en partant. Rares sont les voyages sans au moins un connard bruyant. Statistiquement, rien de surprenant à nous trouver près de Dumber...
Là où Dumber devint vraiment vraiment lourd, c'est au retour...
Comme nous avions les jambes en compote, que nous étions crevés et pressés de rentrer compte tenu de l'heure tardive, nous sommes arrivés au bus avec une heure d'avance. A un quart d'heure du départ arrivèrent tous les autres...Tout le monde était prêt à partir... sauf... vous l'aurez deviné, nos quatre indésirables.
Nous attendîmes, 5 minutes, 10 minutes, un quart d'heure, le chauffeur de bus venait nous intérroger, qui étaient les absents, que faisaient-ils? après une demi heure le chauffeur vint nous prévenir: "s'ils ne sont pas là dans 5 minutes, on part", nous n'attendions que ça...
Hélas, quelques trop courtes minutes plus tard, arrivèrent les retardataires, un sourire au lèvre qui promettait de nous agacer un maximum...
Vous noterez que dans telles circonstances, n'importe quel être humain
normalement constitué, ayant un soupçon de jugeotte et une petite conscience des normes sociales, serait entré sur la pointe des pieds, la tête basse en se confondant en
excuses devant tous ceux qui l'attendaient...
Dumb, Dumber, Poissonière et Simplette étaient, croyez-le ou non, fiers d'eux!!! On pouvait lire l'auto-satisfaction sur leurs visages. Tout le monde, je pense, j'espère, à leur entrée dans le bus, leur jeta le même regard noir lourd de sens que nous, alors Dumber pris la parole "ben ouais, on fait comme lui hein" et il s'installa tout sourire, attendant sans doute qu'on le congratule d'avoir fait attendre 57 personnes... le temps que, selon son propre avoeux "il prenne son dessert"...
La tension était palpable, tout le monde se retenait de dire quelque chose, tout le monde avait au bout des lèvres un free cassage digne de ce nom, mais tout le monde savait que s'il ouvrait la bouche, non seulement, ça n'améliorerait pas le cas irrécupérable de Dumber mais en plus, on l'entendrait pendant tout le trajet...
Aussi surprenant que cela puisse paraître, Dumber continuait d'ailleurs à fanfaroner "j'y crois pas on est les derniers" (sous entendu: personne n'a eu les couilles de faire comprendre au chauffeur qu'il avait tort de nosu avoir fait attendre... oui parce qu'elle était là la logique de Dumber et ses amis... leur objectif ultime de super héro, c'étiat de rendre au chauffeur la monnaie de sa pièce, et ainsi rendre le monde plus juste, ils avaient simplement oublié qu'ils pénalisaient en même temps près de 60 personnes qui n'avaient rien demandé... et accessoirement, qu'ils "punissaient" quelqu'un pour une erreur bien involontaire qu'il avait lui même largement payé parce que le plus fatigué de l'histoire, c'était quand même celui qui conduisait...).
Ensuite, pour éviter la violence, j'ai mis mon ipod sur les oreilles. Dumber aurait ensuite échangé quelques paroles avec les "jeunes" de derrière (qui étaient tellement défoncés qu'ils ne devaient pas avoir remarqué grand chose mais qui lui rapportèrent tout de même que le chauffeur avait dit que s'ils n'arrivaient pas, il partirait dans 5 minutes). A ce moment, Dumber aurait répondu qu'il "avait pas intéret parce qu'il connaissait sa patronne" (oui, patronne, qui utilise encore ce mot là? personne, à part Dumber). Môôôsieur est quelqu'un de respectable qui a des relations...
Fort heureusement, sa dame, un poil moin stupide que lui, percevait l'éléctricité dans l'air et lui conseilla avec une grande sagesse dont on ne l'aurait pas soupçonné: "bon ça va maintenant tais toi et dors"...
Je regrette d'avoir refoulé une grande partie de ses "perles", il était de ces crétins qu'on ne croise, heureusement, que quelques fois dans une vie... comme je vous le disais, un cas d'école, qui mérite définitivement sa place au panthéon de la connerie.
mardi 26 septembre 2006
Du bon usage de la discrimination
Ce matin, comme le médecin m'avait préscrit une prise de sang pour voir si j'avais des "rhumatismes" (j'ai tout le temps mal aux poignets et aux chevilles, je pense déjà m'en être plainte ici, si c'est pas le cas, sachez que je m'en suis plainte ailleurs à mainte reprises, au point que S*cophante m'attira de force dans la voiture, vendredi dernier, pour aller voir le médecin).
J'y ai donc été (à la prise de sang), encouragée par S*cophante, la peur au ventre, comme d'habitude.
J'entre dans le labo, tout se passe bien, je tiens encore sur mes jambes... et puis vient "l'infirmière", trop jeune à mon goût (non pas parce qu'elle ressemblait à celle de Blink 182, mais trop jeune - pas assez d'expérience. Quand c'est un employeur qui pense ça d'un candidat, c'est de la discrimination, quand c'est moi parce que j'ai peur, c'est de l'instinct de survie.
Peu enthousiaste, je m'approche tout de même en m'assurant que S*cophante peut m'accompagner parce que j'ai, évidemment, besoin de soutien psychologique en cet instant de stress intense.
J'offre mon bras en sacrifice, en simulant la confiance, ne pas stresser les gens qui ont votre santé entre les mains me paraît être un minimum. Elle a du mal à trouver une veine...
Elle dit: "là il y en a une mais pas tout près, je vais regarder de l'autre côté".
Me sont alors revenus tous les compliments qui m'ont été faits jadis, à l'unanimité, par tout ceux qui ont eu le rare privilège d'approcher mes veines avec une aiguille: MES VEINES SONT PARFAITEMENT APPARENTES (à tel point que c'est moche, alors si pour un truc dans la vie, je peux en tirer bénéfice, on a pas le droit de m'enlever ça!!)
Je me crispe mais je ris nerveusement pour détendre mon atmosphère aussi tendu que mon corps.
Elle prend mon autre bras, elle trouve ça "un peu mieux"...
J'essaye de ne pas traduire ce qu'elle veut dire par là, je repense à la fois où j'étais tellement crispée que mon sang ne sortait pas, que la prise de sang a duré trèèès longtemps et où j'ai failli avoir un malaise. Il faut se détendre, ça ira plus vite.
Après m'avoir prélevé au bas mot 20% de ma masse sanguine, elle retire la maudite aiguille de mon bras, le regarde d'un air perplexe et me dit: "vous avez tendance à faire des bleus vous!"
Je lui assure que non, je n'ai JAMAIS eu de bleu après une prise de sang.
Cela semble l'amuser, puisqu'elle ajoute en riant joyeusement "ben là vous en aurez un" (évidemment, ce sont MES veines qui se planquent et Mon bras qui fait des bleus hein, c'est pas sa manière de piquer...).
Après cette expérience traumatisante, nous sommes allé chez ma grand mère (qui habite plus près que moi du labo), qui m'a confirmé qu'à chaque fois qu'elle l'avait piqué, elle avait eu un gros bleu...
Conclusion: Mes préjugés étaient fondés, heureusement que je ne suis pas employeur dans le domaine médical...

Voilà l'état de mon bras de junkie le lendemain de l'évènement... parce que je n'ai pas tendance à faire des bleus... vous remarquez toutefois l'apparence de ma veine...
lundi 25 septembre 2006
Why do you drink and drive, when you can smoke and fly?
Samedi, nous sommes allé à Amsterdam (cf aussi là pour plus de détails visuels)... nos "voisins" de bus irradiaient tellement la connerie (du moins certains) que je leur réserverai un post entier: nous avons eu affaire à un cas d'école, limite plus intéressant que la méchante secrétaire de l'université que tout le monde a rencontré dans des universités bien distinctes (le personnel administratif des universités éprouve, pour une grande part, une immense aversion pour les étudiants, peut-être comme certains enseignants d'ailleurs... finalement les nuisibles dans tout ça, si tout le monde est d'accord, ce serait peut-être les étudiants?).
Bref, Amsterdam, c'était un peu comme on le voit dans Hostel... un lieu de perdition... Ce qui m'a marqué (outre les légendaires putes-en-vitrine), c'est la jeunesse, pas la petite jeunesse, parce qu'il n'y en a presque pas (cela dit, c'est un peu logique, si j'avais des enfants en bas âge mineurs, je ne les emmènerais pas non plus à Amsterdam... comment vous dire... C*nnes, à côté d'Amsterdam, c'est Walnut Grove...).
La jeunesse disais-je, il est impressionnant de constater combien elle peut être... stone, au point que, comme je le faisais remarquer à S*cophante, certains paraissent empaillés tant ils profitent du privilège que tous les autres pays leur envient: la légalisation du cannabis. Peut-être que certains étaient vraiment empaillés d'ailleurs, parce que je n'ai pas pu observer le moindre indice de vie dans bien des cas...
Oui, au départ, cette odeur si familière (j'avais l'impression d'être à la fac) à tous les coins de rue a quelque chose de rassurant, et puis plus ça va, plus ça devient... flippant... trop de liberté tue la liberté?
Petite parenthèse juste pour dire qu'à la lumière de ce que j'ai vu, il me paraît encore plus surprenant que la France n'ait pas encore légalisé ce sacro-saint pétard. J'y vois, en simplifiant à l'extrême, pour un gouvernement, plusieurs avantages non négligeables:
- Le pétard empaille endort le peuple (qui du coup est bien trop fatigué pour aller manifester dans la rue, rien que pour emmerder le premier ministre qui essaye de faire son boulot comme il peut, le pauvre (...) oui je sais, le paradoxe, c'est que le pétard est également le meilleur ami du gaucho de base mais vraiment, trop de cannabis tue la conscience politique...).
- Le pétard est une source de revenu conséquente (il suffit de le taxer comme les cigarettes et l'essence et on peut abriter la famille Gaymard (et co) dans un apprtement bien plus confortable que l'ancien pendant encore de belles années sans avoir épuisé un millième des gains... à vot' bon coeur m'sieur dames).
- Le gouvernement n'a pas à se soucier des contradictions (oui, effectivement, il y a cette embarassante campagne anti-tabac qui créerait un paradoxe de taille (etc. etc.), mais ce serait pas la première fois qu'il prendrait la "France d'en bas" pour du bétaille incapable de penser).
Je pense que les courbes ont du se croiser trop rapidement dans les prévisions des statisticiens entre "argent gagné" et "argent perdu" dans les soins du pourcentage de tox qui ne l'auraient pas été sans ça, qui en plus ne sont pas productifs... c'est la seule explication...
Bref, tout cela n'est pas bien grave... l'avantage de cette politique d'intégration implicite est que le visiteur de passage comme l'immigré à long terme a bien vite fait de s'assimiler aux us et coutumes locales, comme le prouve cette image de Syc*phante, toujours prêt à s'ouvrir aux cultures étrangère...
Cela dit, il a lui même été surpris de voir cette dame qui avait l'âge d'être sa mère lui demander s'il préférait un joint normal ou un skunk, le tout avec le sourire.
De mon côté, j'ai été traumatisée à deux reprises en rentrant dans ce coffee où, en l'espace de 2 minutes 30, deux personnes m'ont demandé mon âge... comprenez, c'est interdit aux moins de 18 ans...
Bon mais sinon, c'est une jolie ville,
(dans laquelle je n'aimerais toutefois pas habiter) un cadre excellent pour tourner un thriller...
Ah oui, sinon, à midi, on a été manger dans un resto argentin (je sais c'est pas logique mais on creuvait la dalle et qu'il n'y avait aucun resto hollandais digne de ce nom dans le périmètre), j'ai adoré!! (je sais, ils ont "la meilleure viande au monde", mais moi, j'ai pris un plat végétarien... c'était délicieux!!!! une expérience à renouveller!).
typiquement Hollandais... (...)
Et j'allais vous laisser sans ajouter la plus belle photo qu'on ait prise...

Dire qu'on ne l'avait même pas emmené avec nous...
Mais on lui a quand même ramené un souvenir... non pas une tulipe, ni un moulin... mais ça (so cute):
vendredi 22 septembre 2006
Si vous n'avez besoin de rien, vous savez où me trouver...
ça m'a tellement énervé qu'il faut que je vous en parle...
On peste souvent contre "l'administration", on a jamais complètement tort.
Figurez-vous que pour remplir un dossier, j'ai besoin d'infos concernant mon DEA... alors sous les conseils avisés de mon d*recteur de th*se officieux, j'appelle, non sans angoisse, ayant déjà eu affaire à l'individu, la secrétaire supposée connaître les réponses à toutes mes interrogations...
Après deux ou trois sonneries terrifiées (j'imaginais le bruit que pouvait faire la sonnerie quand je lui téléphone...), cruella décroche. Enervée. Ce qui n'est en rien surprenant puisque Cruella est toujours énervée (peuvent en témoigner tous les étudiants qui sont passés et qui passeront par le m*ster recherche dont elle s'occupe... on raconte que certains vivent encore, 10 ans plus tard, des stress post-traumatiques d'une intensité sans précédent, après un malheureux coup de fil ou pire... une confrontation physique pour avoir osé ramener un dossier ou poser une question.).
Bref, tandis que la sueur perlait sur mon front, je pris mon courage à deux mains et balbutiais quelques excuses pour avoir osé composer le numéro de l'angoisse. Je m'empressais de poursuivre en donnant les raisons motivées de mon appel (je n'appelle pas pour rien, svp svp, ne me mangez pas, je veux juste une info, svp svp etc.).
Ce à quoi elle me répondit sur le ton agréable qui la caractérise:
- J'ai pas ces informations!!! et j'ai surtout pas le temps de les chercher aujourd'hui!!!
Comme le temps pressait (pour moi aussi), j'eu le courage d'ajouter:
- et vous savez qui je peux appeler pour les avoir? (sinon la personne qui est censée me les donner... ça je l'ai juste pensé)
Après avoir soupiré ostenssiblement elle me lâcha un laconique
- à la scolarité...
Pour rapidement poursuivre par
- Mais ils n'ont pas que ça a faire, en ce moment, c'est les inscriptions, je pourrais les avoir (un avoeu) mais sûrement pas là et sûrement pas aujourd'hui!!
(comprenez, oui, c'est mon boulot mais j'ai pas envie de faire, sûrement pas pour toi et sûrement pas aujourd'hui!!!)
Notez que je ne l'avais, jusque là aucunement pressée mais elle savait très bien que le dossier dont je parlais était à rendre aujourd'hui (le lendemain d'hier donc), seulement elle avait décidé de m'emmerder... Vous noterez également que cela la rend doublement coupable: de flemmardise d'abord, de foutre sciemment les gens dans la merde, ensuite.
Je répondis "ah"
Décontenancée par mon non énervement (il y avait de quoi mais je me suis contenue parce que c'eut été pour elle l'occasion de gueuler encore plus fort voire de raccrocher et de s'auto-excusée de son comportement en s'auto-prétextant qu'elle avait raison d'écouter ses stéréotypes (selon lesquels tout le monde tous les étudiants et doctorants sont des petits connards).
Ayant pitié elle ajouta, plus calmement:
-sinon essayez d'appeler xy (nom de la GENTILLE secrétaire, qui pourtant occupe le même poste mais dans l'université en quelque sorte "jumelée" à la mienne pour les masters, qu'on arrêtait pas de faire chier pour avoir des informations ne nous fournissait pas Cruella qui était bien contente de déléguer en toute impunité), de toute façon, c'est à (nom de la ville qui abrite l'université de la gentille secrétaire) que le jury délibère donc ils ont les notes" (ouais et bien sûr, chez nous, ils n'ont même pas une copie des dites notes...)
Après avoir esquissé quelques pseudo remerciements à la hauteur de son "aide" (loin d'être précieuse), je "raccrochais" et oubliant d'appuyer sur la touche pour raccrocher (acte manqué), je me dis à haute voix à moi-même "toujours aussi conne celle là"... si elle a entendu, je m'en fous, je m'étais même pas présentée et on ne peut pas dire qu'on a entretenu des rapports étroits durant ma lointaine année de DEA... :)
Je crois que tout a été dit, cette femme devrait avoir sa photo à côté de la définition de la connerie dans le dictionnaire.
mardi 19 septembre 2006
Mais que fait Jack Bauer?
Je viens de faire un rêve dont le ridicule ne vous échappera pas, je peux le garantir...
Me voilà qui me retrouve au milieu d'une foule, à la recherche d'un S*cophante qui, me dira t-on plus tard, a été mis en quarantaine pour avoir... trouvé un oeuf de dinosaure... (!)
Passée la surprise, je demande à aller le voir, on me donne donc une combinaison ressemblant étrangement aux costumes des mecs qui viennent chercher ET à la fin du film, mais en noir, ce qui me donne plutôt un look à mi chemin entre Dark Vador et Youri (le tueur en série communiste de la cité de la peur).
désolée, j'ai pas trouvé plus grand pour YOURI!
Je constate qu'on ne m'a pas fourni la bouteille d'oxygène qui devrait aller avec et demande des explications, tout en exposant mes craintes de m'asphyxier avec mon propre dioxygène. On m'assure que mon costume est "aéré", je demande donc pourquoi on me le fait porter (ce que j'aurais dû demander bien avant), on me dit que "c'est le règlement"... je trouve ça absurde mais comme je veux retrouver S*cophante je me retiens et me soumet au règlement à la con qu'on m'impose.
J'entre dans la "salle d'attente" dans laquelle se trouve S*cophante (avec deux nanas déguisées en infirmière comme sur la pochette de l'album de Blink 182, ce qui ne manque pas de m'énerver, et deux mecs bizarres), j'entre donc et constate que (évidemment) personne ne porte le même acoutrement ridicule que moi... rappelez-vous...
Je commence donc à enlever mon "casque" qui est soit-dit en passant, très désagréable à porter (un peu comme le masque de mon costume de scream mais en plus flippant quand on a tendance à la claustrophobie. Je demande à S*cophante ce qu'il fait là et lui propose de s'enfuire, nous sortons dans un champs dévasté (à la Verdun), je comprends qu'on est pas en sécurité, il se passe quelque chose, je devine qu'une menace terroriste extra-terrestre est à l'origine de ce chaos (je suis forte hein, mais c'est mon rêve aussi, faut dire) et aucun Jack Bauer à l'horizon...
Syc*phante me glisse alors cette réplique culte qui aurait tout à fait sa place dans n'importe quel film de SF mais qui, si on la décrypte est aussi limite que le reste: "rentrons! ici ton dashboard ne fonctionne pas!". _Users_Yoshi_Desktop_dashboard
Je reste perplexe, car même dans le rêve, je sais que mon "dashboard" est simplement l'application qui permet de faire tourner mes widgets sous mac, que je n'ai pas mon mac sur moi et que, même dans le cas contraire, ce dysfonctionnement ne serait pas gravissime, compte tenu de ce qu'il se passe...
Toutefois, comme j'ai peur, je ne cherche pas à comprendre et saisi l'occasion pour rentrer (même si je sais qu'on va y retrouver les deux mytho- infirmières dont la présence me dérange :)
Ensuite, on se sauve en volant une voiture et on se retrouve dans une galerie commerciale où je trouve plein de choses qui me plaisent (oui même en pleine menace terroriste extra-terrestre, je ne perds pas le nord) quand soudain (tadam) je m'aperçois que je n'ai plus d'argent. A la prise de conscience de cet état de fait scandaleux, je me suis réveillée..
Les détraqués ont aussi leur blog
Vous noterez qu'entre deux hypocondriaques (empoisonnement du sang, syndrôme de Réno, frissons machoires, sang empoisonné plaque de boutons), glandeurs (10 commandements du paresseux, perdre son temps) ou philosophes (Pourquoi regarde t-on la télé), il y a tout de même des recherches que je qualifierais d'inquiétantes:
- viol d'une blonde,
- bombe anti-cafards, (soit)
- raquette éléctrifiée,
- tueur de l'Oise,
- misanthropique,
- poupée vaudou FNAC, (je ne savais pas qu'ils en commercialisaient là bas)
- blog godes, (multi usage)
- Beethoven Hitler
Par exemple hein...
lundi 18 septembre 2006
Jurageek park
Les moments émouvants de la première rencontre entre Maya et Rex...
dimanche 17 septembre 2006
Hi K*nepolis
A chaque fois (ou presque) qu'on part pour kinepolis-le-complexe-cinématographique-financé-par-l-extreme-droite-belge que nous ne sommes pas fiers de fréquenter mais que nous fréquentons tout de même avec une assiduité relative, nous chantons, sur l'air de "Karma police", notre grand tube que nous vous laissons découvrir ci-dessous... comme il manquait quelques paroles (les compo dans la voiture sont rarement complètes), je me suis prermise de les compléter: _Users_Yoshi_Desktop_KINEPOLIS___Sciurushead
Et le plus important, c'est que vous pouvez être les premiers à écouter et même télécharger (gratuitement et légalement) LA première version écureuil de cet hymne interplanétaire sur lequel tout le monde dansera cet hiver (ou pas):
_Users_Yoshi_Desktop_kinepolis_3
NB: la qualité est pourrie car le fichier, comme vous le savez bien, chers utilisateurs de canalblog, doit faire moins d'un méga... mais je sais que l'un d'entre vous trouvera le moyen de me faire remarquer que si j'étais passée par je ne sais quel intermédiaire, j'aurais réussi à faire un truc bien plus propre et bien plus tout que ça... :)
samedi 16 septembre 2006
Visitor Q
WARNING
Le post qui va suivre a été rédigé fin août (le 22) juste avant notre départ de C*nnes mais je me suis rendue compte en le voyant en "brouillon" que j'avais oublié de le poster. Comme cette scène mérite pourtant d'être décrite, je le fais aujourd'hui... z'aviez pas remarqué qu'il y avait une nouvelle catégorie sans post hein?!
Pour marquer l'occasion, j'inaugure la catégorie "la rencontre étrange de la journée" parce qu'il est vrai que ces derniers jours, on en a vu des cas spéciaux... entre les mutants de la colline a des yeux et leurs comportements aussi étranges que leur faciès (comme quoi, parfois, l'habit fait le moine) et les c*nnois standards...
Plus particulièrement, je souhaiterais m'attarder sur le cas de la "psychopathe du bus": Hier matin, alors que nous attendions le bus qui devait nous conduire à L*lo (pour lui dire au revoir), nous avons été presque temoins d'une scène d'anthologie...
Une dame blonde platine à la coupe très 80's s'avance vers nous avec une démarche rappelant Cindy Lauper dans "Girls just want to have fun". Elle nous dépasse, comme elle a l'air étrange, nous ne regardons plus, puis nous entendons un cri, une autre blonde platine aux cheveux frisés et en mini jupe se met à hurler qu'elle va prévenir la police. J'en déduis, vu le look des deux protagonistes qu'il doit y avoir une histoire de mec là dessous (préjugés, quand vous nous tenez...). Alors que j'imaginais les scénarios les plus sordides sur une probable sortie en boîte qui aurait tourné au drame ou sur un coin de trottoire pillé par l'une ou l'autre (...), Cindy Lauper s'éloigna et Blondine, après avoir brièvement partagé sa stupéfaction, se dirigea d'un pas décidé vers le commissariat d'en face...
Deux autres dames (dont l'une qui s'était lâchement enfuie en voyant que la dame à côté d'elle se faisait frapper) qui attendaient le bus nous expliquèrent donc que Cindy Lauper était venue frapper Blondine avec son sac à main, sans raison... la fugitive ajouta que c'était là son habitude: Cindy Lauper était une habituée du bus et de son arrêt et il lui arrivait souvent de venir frapper des innocents, comme ça, gratuitement.
C*nnes est définitivement LA ville du glamour.














