Comme ce n'est pas mon genre de poster pour parler du soleil et du beau ciel bleu, je vais parler de moi, pour changer.

Ce matin, on m'a abandonnée seule dans la voiture, comme tous les chiens dans cette situation, j'ai sorti ma truffe par la fenêtre... quand tout à coup... je me mis à saigner. Alors que je me vidais de tout mon sang, S*cophante refit apparition et se rua vers la pharamacie la plus proche en quête d'un "paquet de mouchoirs" pour ralentir puis stopper l'hémoragie.

Là vous vous dites que j'ai eu une matinée difficile, mais ce n'est rien à côté de l'après midi... Je lisais tranquillement sur un transat "le livre noir des serial killer" (assez glauque mais sympa) quand me pris l'envie soudaine de me jeter à l'eau. Dans une eau à 22 degrés (!), il me faut environ 1H32 minutes pour espèrer entrer entière. C'est à peu près ce qui se produisit, mais à peine étais-je entièrement mouillée (ou presque), mes jambes se mirent à flageoler, trois mini lions plus tard, ma situation s'améliora mais je sortis tout de même pour suivre S*cophante (qui était sorti). Cette expérience me fait me demander si mon instabilité glycémique n'est pas un léger problème de diabète. Ce dont je n'ose évidemment pas parler puisqu'on va immédiatement me rebattre les oreilles avec "Pierre et le loup" (je le recase aussi parce que c'est une entrée qui marche bien dans les statistiques, vous devriez essayer). Pour en revenir à mon état de santé préoccupant, je tiens à préciser que le coup des "jambes qui flageolent" m'arrive dès que je fais un effort physique un tant soit peu inhabituel (exemple: ça m'est aussi arrivé hier soir alors qu'on aidait une amie à déménager... pourtant dieu sait que j'ai porté beaucoup moins de cartons que S*cophante qui répétait sans cesse "ATTENTION A TON DOS").

La leçon que nous pouvons tirer de cette expérience est la suivante: on a toujours besoin d'un mini lion sur soi.