Non, « l’œuvre » que vous pouvez « admirer » ci-dessous n’est pas celle d’un enfant de trois ans daltonien mais la mienne (…).

Ce matin au téléphone, Sycophante exprimait des regrets quant au fait qu’il n’avait pas pu voir la fameuse plante carnivore de mon rêve narré dans le commentaire « dreaming my dreams with you » sur « la Mecque des plantes carnivores », c’est pourquoi je lui ai proposé de réaliser un schéma récapitulatif en précisant que « je dessine mal », ce à quoi il a répondu « c’est marrant moi aussi » (surprenant non ?).

Nous avons déduit du mini-débat sur l’absence de talent qui a suivi qu’il y avait une flagrante injustice dans la vie : c’est horrible de se rendre compte qu’on aime faire quelque chose mais qu’on est mauvais, tout simplement (vous me direz, peut-être est-ce pire d’aimer quelque chose, d’être mauvais et de croire qu’on est bon, on voit le résultat tous les jours à la télé… non, je ne citerai personne, n’insistez pas ! :o).

Tout ça pour dire : voilà, à peu près à quoi ressemblait ma plante carnivore (vous enlever le dépassage au niveau du coloriage etc. etc. : si je suis mauvaise en dessin, je le suis encore davantage en coloriage, petite je détestais colorier (ça se voit ?), que ce soit les livres de coloriages faits pour ça (ne demande aucune créativité etc. etc.) ou, un peu plus tard (vade retro satanas) les CARTES DE GEOGRAPHIES ou les schémas de « sciences naturelles et biologie » : ça s’appelait comme ça mais la prof voulait qu’on écrive que « biologie » parce qu’il y avait trop de fautes possibles à faire dans « sciences naturelles », d’aucuns diraient qu’elle nous prenait pour des cons mais nous étions simplement adolescents, donc elle nous prenait pour ce que nous étions :o).

Comme vous pouvez le constater, j’ai donné à ma plante le nom de Gasteropodia car je trouvais qu’il sonnait bien, ça fait limite scientifique.

gasteropodia